Les bons se verrouillent
Les bons de sortie sont verrouillés au fil de la semaine. Les retours sont rattachés à leur bon, les avoirs de retour s’accumulent.
Une entreprise du BTP fournit à des négoces partenaires du matériel sorti de son stock. La facturation se faisait à la main, négoce par négoce. La solution conçue crée et envoie chaque vendredi une facture par négoce, déduit les retours, produit les avoirs et prépare la comptabilité.
L’entreprise gère ses achats, ses stocks et ses chantiers dans une application développée pour elle. Une partie du matériel sort du stock vers des négoces partenaires, avec un bon de sortie. Les négoces rapportent parfois du matériel, avec un bon de retour.
Chaque semaine, une personne reprenait les bons, appliquait la marge, déduisait les retours, préparait les factures et les envoyait une à une. Un travail répétitif, où un oubli coûte une facture.
La demande : facturer automatiquement chaque vendredi, suivre sans effort, préparer la comptabilité et pouvoir ajuster la marge dans les paramètres.
Une règle simple : ce qui est verrouillé le vendredi soir est facturé, le reste attend le vendredi suivant. Après l’envoi, toute correction passe par un avoir.
Les bons de sortie sont verrouillés au fil de la semaine. Les retours sont rattachés à leur bon, les avoirs de retour s’accumulent.
Avec les bons verrouillés non facturés, les retours déduits et le taux de marge des paramètres.
La facture, les bons de sortie et de retour indispensables au lettrage, et les avoirs de la semaine avec leur facture d’origine. L’utilisateur est en copie.
Le tableau de bord se met à jour, une alerte signale chaque échec, et l’export comptable de la période est prêt à télécharger.
Un retour, du chantier vers l’entrepôt ou vers le fournisseur, est toujours rattaché à son bon de sortie. La règle vaut aussi quand un bon a plusieurs retours, dans la limite de ce qu’il reste à retourner.
Le retour est lié au bon et déduit en négatif dans la facture du vendredi. Un retour pas encore verrouillé fait attendre le bon jusqu’au vendredi suivant, et le bon apparaît sur le tableau de bord.
Si tout le matériel revient avant la facturation, aucune facture n’est créée. Le bon passe à « facturé » et disparaît de la liste.
Un avoir de retour est créé au verrouillage du retour. Il part le vendredi suivant, en document à part, avec la facture d’origine. Aucun avoir de retour n’est saisi à la main.
Un vendredi, un négoce reçoit une facture de 20 articles à 45 € HT, marge comprise. La semaine suivante, il rapporte 4 articles.
Le prix de l’avoir est repris de la facture d’origine, et non du tarif actuel : il reste juste même si la marge a changé entre-temps. La facture d’origine n’est jamais modifiée, et le bon reste « facturé ».
Une seule page rassemble ce que l’utilisateur doit surveiller. Il n’a plus à préparer les factures, seulement à traiter les alertes.
Négoce, numéro, montant, date d’envoi, accès au PDF et envoi manuel possible.
Les avoirs de retour créés automatiquement, avec leur facture d’origine, leur bon de retour et leur date d’envoi prévue.
Adresse e-mail manquante ou envoi refusé, écart sur un bon, bon retenu par un retour non verrouillé.
Un fichier par période, préparé avec les factures et les avoirs, à télécharger.
Une facture qui n’a pas pu partir repart au prochain envoi. Si l’adresse e-mail d’un négoce manque le vendredi, la facture reste « à envoyer » et apparaît en erreur. L’adresse est ajoutée le lundi : la facture part le vendredi suivant avec les nouvelles, sauf si l’utilisateur l’a envoyée lui-même entre-temps.
Une fois la facturation automatisée et les avoirs rattachés à leur facture, le passage à la facture électronique devient une évolution courte. En PME, l’envoi par e-mail reste possible jusqu’au 1er septembre 2027, puis les factures passent par une plateforme agréée, prévue en option.
SIREN et numéro de TVA du négoce, date d’échéance, date de livraison, bon de commande, « Livraison de biens », adresse de livraison, mode de paiement, référence de la facture d’origine sur l’avoir, motif d’exonération sur les lignes à 0 %.
Le SIREN et le numéro de TVA de tous les tiers sont importés de l’ERP comptable. Une correction faite dans l’ERP est reprise au prochain import, et un négoce incomplet est signalé sur le tableau de bord.
Le négoce reçoit le même PDF, avec ses données intégrées. Le fichier Factur-X ne contient que la facture : les bons sont joints à l’e-mail, ce qui préserve le lettrage.
Chaque facture et chaque avoir est vérifié avant l’envoi. En cas d’erreur, il suit le chemin d’un envoi en échec : alerte, correction, envoi le vendredi suivant.
La facture part le jour de sa création. Une erreur se corrige par un avoir complet, puis une nouvelle facture lancée depuis l’avoir, au lieu de retenir tous les envois pour relecture.
Recalcul des totaux, statut lié à l’envoi réel, numérotation sans doublon : un premier lot rend la facturation existante sûre avant de la confier à une tâche planifiée.
Un changement du taux de marge s’applique aux factures suivantes. Les factures envoyées et leurs avoirs gardent leur taux.
Les factures déjà en attente le jour de la mise en service partent comme avant. L’automatisme ne traite que ce qui arrive ensuite.
Plus de factures à préparer : il suit le tableau de bord et traite les alertes.
Une facture chaque vendredi, avec les bons nécessaires au lettrage, et des avoirs toujours rattachés à leur facture.
Un export par période, prêt à importer, et des avoirs qui ne flottent plus sans facture d’origine.
Plus d’oubli de facturation, et une base prête pour la facture électronique.
Ce que nous en retenons : une règle simple par situation, écrite avant de coder, vaut mieux qu’une option pour chaque cas. Et une facturation fiable est le meilleur point de départ vers la facture électronique.
Elle se corrige par un avoir complet, qui annule toute la facture, retours compris. Une nouvelle facture se lance depuis l’avoir et part le vendredi suivant.
Non. Un retour sur un bon déjà facturé crée son avoir au verrouillage, avec le prix de la facture d’origine. Il part le vendredi suivant avec elle.
La facture reste « à envoyer » et apparaît en alerte sur le tableau de bord. Elle repart automatiquement au prochain envoi, ou l’utilisateur l’envoie lui-même.
Oui, c’en est la base. Voir notre guide pour adapter une application métier à la réforme et notre guide sur la facture validée, l’avoir et la numérotation.
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