Unité fonctionnelle et coefficient
Lecture de la FDES en PDF, proposition de la valeur et de l’unité, puis coefficient de conversion vers l’unité de vente, saisi une fois par article et seulement quand les unités diffèrent.
Une entreprise de travaux enregistrait la valeur FDES de ses articles sans pouvoir l’exploiter. Nous avons ajouté à son application de gestion le calcul du CO2 de chaque achat et le bilan carbone de chaque chantier.
L’entreprise gère ses achats, son stock et ses chantiers dans une application de gestion développée en Symfony. Chaque article peut porter une valeur FDES, la quantité de CO2 indiquée par le fabricant pour une unité fonctionnelle. Cette valeur s’affichait dans la liste des articles et dans leur export, mais aucune statistique ne l’utilisait.
Son organisme de bilan carbone lui demandait des chiffres précis, y compris la part de CO2 liée à ses sous-traitants.
Une FDES donne le CO2 d’une unité fonctionnelle, par exemple un mètre carré de cloison posée. L’article, lui, est vendu dans son unité de vente : une pièce, une barre, une boîte. Multiplier la quantité achetée par la valeur FDES sans conversion donne un résultat faux.
Certaines FDES donnent même le CO2 d’un ensemble de produits d’une masse donnée, et non d’un seul produit. Il faut alors ramener la valeur au kilo, puis l’appliquer au poids de l’article.
Lecture de la FDES en PDF, proposition de la valeur et de l’unité, puis coefficient de conversion vers l’unité de vente, saisi une fois par article et seulement quand les unités diffèrent.
Une colonne CO2 dans l’analyse des articles, soumise aux mêmes filtres que les montants, avec un total accompagné du nombre de lignes couvertes par une FDES. Export CSV identique à l’écran.
Mise en service de la page de statistiques par chantier, restée jusque-là sans menu, avec une colonne CO2 et une ligne de total portant sur tous les chantiers filtrés.
L’IA propose, l’utilisateur décide. Rien n’est enregistré sans son action.
Les unités qui désignent la même mesure sont regroupées : pièce et unité, mètre linéaire, mètre carré, mètre cube, kilogramme, litre. Quand l’unité de la FDES et l’unité de vente sont équivalentes, aucun coefficient n’est demandé.
Sinon, la question est posée avec les vraies unités de l’article, par exemple « 1 unité = combien de mètres linéaires ? », à côté de sa désignation, de ses dimensions et de son poids. Une suggestion est proposée quand la désignation l’indique (« barre de 4 ML » donne 4) ou, pour une FDES au kilo, d’après le poids de l’article. Elle n’est jamais appliquée automatiquement.
Unités identiques ou équivalentes, rien à faire.
Unités différentes, coefficient renseigné, l’article est fiable.
Unités différentes sans coefficient, l’article est signalé.
Unité de la FDES absente, l’article est signalé.
Un filtre « FDES à contrôler » permet de traiter en une seule passe tous les articles signalés.
Le CO2 d’une ligne vaut quantité × valeur FDES × coefficient, exprimé en kg éq. CO2 avec deux décimales.
Un article sans FDES affiche un tiret. Un zéro laisserait croire à une empreinte nulle.
Le total CO2 indique combien de lignes ont une FDES. Sans cette mention, un total faible pourrait passer pour une bonne performance.
Une FDES ou un coefficient corrigé met aussi à jour les totaux des périodes passées.
Livraisons, comptoir, transit, sous-traitants et retours sont comptés. Les sorties ne le sont pas, aucune valeur n’est négative.
Aucun nouveau rôle n’a été créé : les colonnes CO2 sont visibles par les utilisateurs qui consultaient déjà les statistiques, et les droits de saisie suivent ceux de l’analyse FDES.
L’entreprise connaît le CO2 de ses achats article par article et le bilan carbone de chaque chantier, directement dans son application, avec des filtres et un export. Elle sait quelle part de ses achats est couverte par une FDES et peut fiabiliser ses fiches au fil de l’eau, sans attendre un nouveau développement.
Oui. Dans cette réalisation, le module a été ajouté à l’application de gestion du client, en réutilisant ses articles, ses mouvements de stock, ses filtres et ses droits. Aucune nouvelle application n’a été nécessaire.
Il faut un coefficient de conversion, saisi une fois par article. L’application ne le demande que si les unités diffèrent, propose une valeur quand la désignation ou le poids de l’article l’indiquent, et signale les articles qui n’en ont pas.
Oui, c’est pourquoi elle ne fait que proposer. Chaque proposition indique son origine dans le PDF, et rien n’est enregistré sans l’action de l’utilisateur. Une nouvelle analyse ne remplace jamais une valeur déjà validée.
Parce qu’il peut simplement refléter un manque de fiches. C’est pourquoi le total est toujours accompagné du nombre de lignes couvertes par une FDES, et qu’un article sans fiche affiche un tiret plutôt qu’un zéro.
Décrivez-nous votre application, la façon dont vos articles et vos mouvements de stock sont enregistrés, et ce que vous attendez de votre bilan carbone. Voir aussi comment nous abordons le bilan carbone des chantiers BTP, notre automatisation intelligente et le pilotage des données.