Aujourd’hui : La facture validée reste ajustable jusqu’à sa clôture.
Demain : Elle est figée dès sa validation, toute correction passe par un avoir.
Une entreprise de maintenance facture des bailleurs sociaux depuis l’application qui gère ses interventions. Plutôt que de changer d’outil avant la réforme, la facturation reste dans l’application et devient électronique, avec les écrans que les équipes connaissent.
L’entreprise intervient dans les logements de plusieurs bailleurs sociaux, chacun organisé en agences. Ses techniciens saisissent leurs interventions dans une application développée pour elle, et les factures en sont tirées directement, au plus près du terrain.
La réforme de la facture électronique remettait ce fonctionnement en question. Trois pistes ont été étudiées : facturer depuis le logiciel comptable, depuis le logiciel de chantier, ou depuis l’application. Chacune a fait l’objet d’une proposition séparée.
Ce cas présente la troisième : garder la facturation dans l’application, au plus près des interventions, et lui faire produire des factures électroniques conformes.
La facture se crée toujours depuis les interventions. Une validation distincte la fige, l’application la contrôle et la produit au format Factur-X, puis la plateforme l’achemine vers la bonne agence grâce à son code de routage.
Les factures et les avoirs se créent toujours à partir des interventions. Ce sont les règles d’émission qui s’adaptent à une facture transmise à une plateforme. Elles sont présentées aux équipes avant la mise en service.
Aujourd’hui : La facture validée reste ajustable jusqu’à sa clôture.
Demain : Elle est figée dès sa validation, toute correction passe par un avoir.
Aujourd’hui : La validation se fait au moment de l’envoi.
Demain : Une validation distincte attribue le numéro avant la production du fichier.
Aujourd’hui : Il peut être supprimé ou remplacé après l’émission.
Demain : Il est figé avec la facture et inscrit en donnée structurée.
Aujourd’hui : Un taux par ligne, l’autoliquidation correspond au taux 0 %.
Demain : Une catégorie de TVA par ligne, autoliquidation distinguée.
Aujourd’hui : Le PDF est produit à chaque téléchargement.
Demain : Le fichier émis est conservé tel quel.
Aujourd’hui : Le bailleur voit les factures dès leur création.
Demain : Il ne voit que les factures émises.
Une facture électronique est acheminée par le SIREN du client et, chez un bailleur, par le code de son agence. Une seule erreur et la plateforme la rejette. Le travail commence donc par les données.
Quatorze chiffres et une clé de contrôle, sur les fiches entreprise et dans la configuration de l’entreprise. Le SIREN en est repris pour la facture.
Un nouveau champ sur la fiche agence indique à la plateforme quelle agence du bailleur reçoit la facture.
Une case « client public » sur la fiche, avec le code du service destinataire et, si l’entité l’exige, le numéro d’engagement.
La validation est bloquée tant que la fiche du client est incomplète, avec la liste des informations manquantes.
La plateforme applique plus de cent règles de contrôle à chaque facture. Chaque situation réelle de l’activité est donc testée, avec l’entreprise, avant la première facture émise.
Une intervention, un taux de TVA, un bailleur sans agence.
Des lignes à des taux différents, avec un total de TVA par taux.
Une ligne en autoliquidation, distinguée d’une ligne à 0 %, avec sa mention.
Un avoir rattaché à une facture validée, avec sa propre série de numéros.
Une facture destinée à Chorus Pro, avec code de service et numéro d’engagement.
Une facture acheminée vers l’agence du bailleur par son code de routage.
Chaque option peut être commandée avec le projet ou plus tard, selon le calendrier choisi par l’entreprise.
Les factures et avoirs validés sont exportés par période dans un fichier d’écritures prêt à importer. Une facture déjà exportée est signalée. La comptabilité ne ressaisit plus les ventes.
À la validation, la facture part seule. Les échecs sont relancés, les statuts s’affichent sur la fiche, avec une alerte en cas de rejet. Le connecteur est isolé pour pouvoir changer de plateforme.
Les interventions facturées à des particuliers sont déclarées par la plateforme, à partir des montants et des encaissements transmis par l’application.
Les équipes facturent comme avant, depuis les interventions. Seuls la validation et l’avoir changent de place dans leur journée.
Tout ce qui alimente la facture est vérifié avant la validation : fiche client, TVA, unités, mentions. Une facture qui part ne revient pas rejetée.
Les anciennes factures et prestations restent consultables. Les unités en double sont regroupées sous un code normalisé, sans toucher à l’historique.
Les quantités facturées sont toujours entières et la réforme ne demande pas de décimales : elles restent entières. Chaque changement répond à une exigence réelle.
La numérotation : le numéro reposait sur l’année de la date saisie et un compteur continu. Chaque mois de janvier, les factures datées de décembre devaient partir en premier pour garder une suite chronologique. Avec la facture électronique, le numéro est attribué à la validation, avec une série par année et une série distincte pour les avoirs. Le format retenu se fixe avec l’entreprise et son comptable lors du cadrage. Le détail est dans notre guide sur la facture validée, l’avoir et la numérotation.
Les mêmes écrans, deux règles nouvelles à retenir : relire avant de valider, corriger par un avoir.
Chaque agence reçoit ses factures par sa plateforme, et l’espace client ne montre que les factures émises.
Des factures figées et numérotées sans faille, et, avec l’option, des ventes importées sans ressaisie.
Une application conservée, conforme à la réforme, et des fonctions ajoutées au rythme choisi.
Ce que nous en retenons : le PDF n’est que la partie visible. L’essentiel du travail est dans les données clients, les règles d’émission et la TVA, pour que chaque facture passe du premier coup.
Non. Une application métier qui facture déjà peut produire des factures conformes au format Factur-X. Le travail porte sur les données, les règles d’émission et le contrôle avant envoi.
Par un code de routage, renseigné sur la fiche de chaque agence et transmis avec la facture. La plateforme agréée l’utilise pour l’acheminer.
Leurs factures passent par Chorus Pro, qui accepte le format Factur-X. Elles sont déposées sur le portail, ou transmises par la plateforme agréée si elle propose ce service.
Faites le diagnostic facture électronique en quelques minutes, ou lisez notre guide pour adapter une application métier à la réforme.
Logements sociaux : locataires et gardiens choisissent leur créneau d’intervention depuis un lien reçu par SMS, sans compte. Relance automatique, consolidation des réponses, bascule entre deux fournisseurs SMS français.
Lire le casCommandes, interventions, bailleurs : synchronisation contrôlée entre ERP et outil interne, anti-doublons, référentiel SIRET, mapping des statuts, imports rejouables, sans polluer la chaîne métier.
Lire le casSaaS suivi terrain : formalisation du cycle de vie des visites techniques (planification, contrôles, validation). Module de signature électronique intégré (workflow, parties prenantes, pad, traçabilité), rapport PDF automatique et intégration au processus existant.
Lire le casDécrivez-nous comment elles sont établies aujourd’hui et pour quels clients. Nous étudions votre application et vous proposons un périmètre, un prix et un calendrier avant votre échéance.